Comment bien choisir sa SCPI pour investir ?

Bien choisir sa SCPI pour investir

Vous souhaitez souscrire à une SCPI, mais vous ne savez pas comment vous y prendre. Sachez qu’il existe quelques astuces permettant d’optimiser ses chances d’investir en SCPI. Le principal avantage de ce placement immobilier est que ce projet permet de mutualiser le risque locatif. De plus, les gérants des SCPI disposent des connaissances pointues sur le marché de l’immobilier. Quels sont les différents éléments à prendre en compte pour choisir les meilleurs placements dans la pierre-papier ?

Imposition des SCPI sur les revenus

Les titulaires de parts de SCPI sont imposés sur les revenus fonciers provenant des loyers perçus. L’imposition est déduite de l’ensemble des charges dues pendant l’exercice. L’associé pourra choisir entre un régime réel ou micro-foncier. En souscrivant une SCPI de rendement, l’investisseur peut demander à s’acquitter de son imposition à partir des produits financiers obtenus des placements de trésorerie. Dans ce cas, il peut choisir le prélèvement libératoire.

Le titulaire de titres peut choisir le régime micro-foncier s’il remplit certaines conditions. Parmi elles l’acquisition de parts qui n’inclut pas de dispositif fiscal spécifique comme la loi Malraux, Girardin, Censi Bouvard… Rappelons qu’avec le SCPI Pinel vous pouvez acquérir un parc immobilier professionnel et jouir d’une. L’opportunité de choisir entre un régime réel et micro-foncier est accordée aux investisseurs qui perçoivent des revenus fonciers inférieurs à 15 000 €/an. Quant à ceux dont les revenus fonciers dépassent 15 000 € annuels, ils n’ont guère le choix que d’accepter le régime réel.

Il vaut mieux opter pour ce dispositif fiscal lorsque l’on achète des parts de sociétés civiles de placement à crédit. Ce choix est également préférable quand les intérêts d’emprunts dépassent l’abattement appliqué par le régime micro-foncier, soit 30 %. Lors de l’achat des parts de SCPI à crédit, les intérêts d’emprunts ne sont pas inclus dans le revenu foncier au moment de la déclaration fiscale. Comme ces titres sont transparents au niveau du fisc, les détenteurs de parts sont redevables de l’impôt sur la plus-value. Pour plus de renseignements sur la SCPI, visitez le site portail-scpi.fr/.

Quelques astuces à connaître au moment d’acquérir des SCPI

Les SCPI ne se valent pas tous. Ce type d’investissement dans la pierre doit être accompli avec précaution. Il est préférable de privilégier les rendements SCPI à capital variable. Ainsi, les investisseurs pourront vendre ou acheter leur part quand il le souhaite. Pour faire de bon rendement, tournez-vous vers une société de gestion immobilière habituée à gérer des fonds importants. La solution pour atténuer les risques est de s’assurer que les immeubles gérés ainsi que les investisseurs sont nombreux. De cette manière, les risques sont mieux mutualisés. Lors de la sélection de SCPI, il est plus prudent de vérifier l’âge du patrimoine géré.

Le taux d’occupation financier fait également partie d’un indicateur important à vérifier quand on choisit d’investir en SCPI. Ces données évoquent la bonne gestion des biens. Il doit varier entre 90 à 95 % quand il s’agit d’immeubles récents. Si le taux d’occupation financier est faible, cela peut s’expliquer par le départ des locataires afin de lancer des travaux ou procéder à une mise aux normes des immeubles. Quand on choisit ses parts, il vaut mieux éviter les marchés étrangers et privilégier les marchés français afin de limiter les risques. Le choix peut également se porter sur la fiscalité de la SCPI.

Choisir les bonnes SCPI selon le rendement, la capitalisation et la revente

Le rendement d’un placement est un élément important durant le choix du support. Toutefois, il ne doit pas être l’unique critère à prendre en considération. Sachez qu’un rendement moyen pour les SCPI est d’environ 5 %. Les parts les plus jeunes qui sont également les plus performantes offrent un rendement à 6 %. Ce taux n’est pas stable puisqu’il est susceptible de fluctuer en hausse ou en baisse.

Les investisseurs font l’acquisition de milliers de mètres carrés répartis dans divers secteurs d’activité et différentes zones géographiques. Pour réduire les risques, penser à augmenter la capitalisation. Il est préférable d’acheter des parts qui totalisent au moins 300 millions d’euros de capitalisation. Durant un investissement SCPI, la revente est une question primordiale. Cette démarche est similaire à une action sur des marchés financiers. Elle dépend de l’offre et de la demande.

Sélectionnez les supports en fonction des liquidités, composition de l’actif et zones géographiques

Le report à nouveau ou le cash de la SCPI fait partie d’un élément important lorsque vous vous intéressez aux rendements générés par les parts émises par les sociétés civiles de placement. Les liquidités représentent des soupapes et sécurités aux investisseurs. Ces fonds garantissent une plus grande stabilité concernant le versement des loyers. Le cash vise à anticiper les travaux ainsi que le départ des locataires.

Le report à nouveau représente un gage de solidité financière pour les associés. Il s’agit d’un important critère de sélection. Pour constituer son portefeuille de titres, on peut prendre en compte ses convictions personnelles ou une meilleure harmonisation du patrimoine. Les parts peuvent concerner les commerces, les bureaux, les appartements, les résidences de santé ou universitaires, EHPAD, crèches… La meilleure solution est de diversifier sa sélection de SCPI. Songez à investir dans plusieurs actifs, contacter différents opérateurs, vous intéresser à divers supports répartis dans une grande variété de zones géographiques.